Before I used to be in Law School, now I grow my own sugarcane and I wear American Apparel.samedi 7 juillet 2007
mardi 3 juillet 2007
Quelques titres de telenovelas
- Os 7 pecados (les 7 péchés - avec une fille qui se casse les jambes chaque semaine et se fait sauver par un beau chauffeur de taxi)
- A cor do pecado (la couleur du péché - une histoire de vengeance avec des filles qui se peignent les cheveux et leur coiffeur gay, car le Brésil est plus open qu'on le pense)
- Eterna magia (magie éternelle - ça c'est une fille qui jette des sorts sur les hommes qui lui plaisent, c'est limite Lord of the Rings)
- Laços de familia (Liens de famille, un peu plus weird car ce sont deux cousins qui vivent un amour impossible et je soupçonne le père et la mère d'être en fait frère et soeur)
Et tout ça joue 6 soirs par semaine, c'est ce qu'on appelle du Virginie vraiment intense.
J'ai mangé hier un dessert délicieux qui s'appelle doce de mamão. L'aura de Momon rayonne donc jusqu'ici.
Et jusqu'ici aussi, les gens tirent sur mes cheveux et trouvent ça ben l'fun.
Je retourne danser la samba, mon traditionnel souper composé de couscous et de lait non pasteurisé m'attend sous peu. Tous les soirs le menu est un suspense des plus palpitants, oh y aura-t-il aussi des feijão et du riz en plus pour faire changement de ce que nous mangeons le midi?
vendredi 29 juin 2007
Au Brésil il fait noir en bibitte
C'est pourquoi, à défaut de payer mon café 4,50 euros (ici c'est 25 centavos, soit genre 12 cents), je m'enduis allègrement de crème Watkins à 30% de DEET tous les soirs pour ne pas mourir sous le feu des attaques des mosquitos brésiliens.
Ah et je suis full exitée par la photo du RER B. E voglio sapere piú da Italia, avez-vous mangé plein de crème glacée trop chère?
Bon, revenons au Brésil. Ici, tous les soirs les nouvelles annoncent des saisies incroyables de cocaïne à Rio de Janeiro et nous faisons des obsessive devil sticks tournaments avec les enfants (car devant leur ébahissement face aux bâtons du diable que nous avons amené, nous en avons fabriqué plein d'autres pour tous les enfants de l'assentamento, et ce même en l'absence de quelque ingénieur que ce soit au sein du groupe). Le résultat est des plus convaincants et maintenant tout le monde est heureux, car avant les petits gars jouaient juste avec des vieux épis de blé d'Inde moisis sur lesquels ils piquaient des plumes de poule pour pouvoir les lancer et les faire voler. Les bâtons du diable, c'est beaucoup plus chix.
J'ai approfondi mon intégration sociale auprès des filles en m'appliquant plein de cutex rose bonbon sur les orteils. Alors maintenant j'ai les pieds sales, mais au moins ils sont plein de shiny brillant.
Ah et aussi ici toutes les chansons inimaginables sont traduites en portugais, ça va de Hey Jude à du Cat Stevens à My Heart Will Go On à du James Blunt. Pis quand on mange du popcorn, le beurre est sucré, comme à peu près tout se qui est comestible au Brésil. Ce qui explique probablement pourquoi ici les gens perdent leurs dents à un rythme effarant.
Je m'en vais à Salvador la semaine prochaine, on a une semaine off pour chiller sur la plage, voir les coraux, faire plein de shopping américain et se faire voler/agresser/kidnapper à maintes reprises dans cette dangereuse ville de Bahia où apparemment il est vraiment indispensable d'aller quand on est au Brésil. Vive les sensations fortes, I'm living on the edge till the end...
Ah et je suis full exitée par la photo du RER B. E voglio sapere piú da Italia, avez-vous mangé plein de crème glacée trop chère?
Bon, revenons au Brésil. Ici, tous les soirs les nouvelles annoncent des saisies incroyables de cocaïne à Rio de Janeiro et nous faisons des obsessive devil sticks tournaments avec les enfants (car devant leur ébahissement face aux bâtons du diable que nous avons amené, nous en avons fabriqué plein d'autres pour tous les enfants de l'assentamento, et ce même en l'absence de quelque ingénieur que ce soit au sein du groupe). Le résultat est des plus convaincants et maintenant tout le monde est heureux, car avant les petits gars jouaient juste avec des vieux épis de blé d'Inde moisis sur lesquels ils piquaient des plumes de poule pour pouvoir les lancer et les faire voler. Les bâtons du diable, c'est beaucoup plus chix.
J'ai approfondi mon intégration sociale auprès des filles en m'appliquant plein de cutex rose bonbon sur les orteils. Alors maintenant j'ai les pieds sales, mais au moins ils sont plein de shiny brillant.
Ah et aussi ici toutes les chansons inimaginables sont traduites en portugais, ça va de Hey Jude à du Cat Stevens à My Heart Will Go On à du James Blunt. Pis quand on mange du popcorn, le beurre est sucré, comme à peu près tout se qui est comestible au Brésil. Ce qui explique probablement pourquoi ici les gens perdent leurs dents à un rythme effarant.
Je m'en vais à Salvador la semaine prochaine, on a une semaine off pour chiller sur la plage, voir les coraux, faire plein de shopping américain et se faire voler/agresser/kidnapper à maintes reprises dans cette dangereuse ville de Bahia où apparemment il est vraiment indispensable d'aller quand on est au Brésil. Vive les sensations fortes, I'm living on the edge till the end...
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mercredi 27 juin 2007
Café à Paris (4,50 euros)
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